Auteurs

Mélissa Sayman

C’est après une formation en arts plastiques à l’Université de Strasbourg que Mélissa Sayman intègre le Master Critique-Essais, Écritures de l’art contemporain. Ses champs d’intérêts sont vastes et variés, entre création artistique, écriture, jeux vidéos et histoire des arts. Son mémoire de fin d’études, intitulé Questions d’authenticité, lui permet d’allier l’essai introspectif et la recherche théorique : elle tente ainsi d’explorer, à travers une sélection d’artistes ultra contemporains, la multiplicité des identités dans le monde actuel.

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Élise Kobler

Après avoir obtenu une licence en arts plastiques à l’Université de Strasbourg, Élise Kobler intègre le Master Critique-Essais, écriture de l’art contemporain, afin d’améliorer ses capacités rédactionnelles et critiques. Cette formation lui a permis d’approfondir ses connaissances en art tout en développant son regard critique. À travers une approche sociologique et politique, elle questionne les productions artistiques contemporaines sur le sexe, le genre et la sexualité. Son travail, emprunt de revendications féministes, interroge les normes sexuelles dans les représentations artistiques et culturelles. Elle étudie notamment les liens entre sociologie, politique, art et éducation dans les images des corps et des sexes féminins. Elle écrit également pour Le Cul Bordé De Nouilles, un magazine strasbourgeois qui aborde de manière positive et bienveillante la sexualité.

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Emma Pampagnin-Migayrou

Diplômée d’une double licence en Langues Étrangères Appliquées et Gestion de Projets Artistiques et Culturels, Emma Pampagnin-Migayrou se tourne par la suite vers un Master 1 en Médiation culturelle des arts à l’Université d’Aix-Marseille. Elle s’oriente, après cela, vers le Master Critique-Essais, écritures de l’art contemporain à l’Université de Strasbourg dans l’optique de se spécialiser dans la pratique de l’écriture autour des productions et objets d’art. Ce cursus lui a permis de développer des compétences rédactionnelles, d’enrichir ses connaissances théoriques du monde de l’art contemporain mais aussi de découvrir le curatoriat d’exposition. En s’exerçant à l’écriture critique à la fois journalistique et universitaire, Emma Pampagnin-Migayrou développe son goût pour l’écriture introspective et référencée. Son mémoire de fin d’étude - intitulé Coller/Conter/Contrer, le collage à l’ère de la transparence -, analyse la façon dont certaines œuvres issues du collage contemporain reflètent et contrent les dérives du phénomène de l’exigence de la transparence que les sociétés occidentales actuelles semblent suivre aveuglément.

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Éva Rudolf

Après l’obtention d’une licence en Histoire de l’art effectuée à l’Université de Strasbourg, Eva Rudolf intègre le Master Critique-Essais, Écritures de l’art contemporain afin de se former à la critique d’art et aux métiers de l’exposition. Initialement, ses recherches portaient sur la figure de la sorcière en tant qu’artiste et activiste féministe. Elle a choisi de réorienter sa réflexion autour du sujet du traitement des troubles psychiatriques dans le cadre de médiums artistiques tels que les romans graphiques.

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Johanna Renard

Docteure en histoire et critique des arts de l’université Rennes 2, Johanna Renard est l’autrice d’une thèse intitulée «Poétique et politique de l’ennui dans la danse et le cinéma d’Yvonne Rainer», à paraître à l’automne 2021 chez De l’incidence Éditeur. Ses recherches sur l’histoire et la théorie de l’art contemporain depuis les années 1960 explorent les rencontres et les croisements entre arts visuels, performance, danse, cinéma expérimental et art vidéo. S'intéressant plus particulièrement aux femmes artistes, sa réflexion est nourrie par l'histoire sociale de l'art et les études de genre. Elle a co-dirigé avec Marie-laure Allain Bonilla, Emilie Blanc et Elvan Zabunyan une anthologie de textes intitulée Constellations. Pour une histoire féministe de l'art, publiée en 2020 aux Éditions iXe. Elle enseigne l’histoire et la théorie des arts à l’Université de Strasbourg.

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Lucie Chevron

Licenciée en Arts du Spectacle – Théâtre de l’Université de Strasbourg, formation au cours de laquelle elle s’est découverte une dévorante passion pour l’écriture des arts, de leurs pratiques et de leurs objets, Lucie Chevron a poursuivi son cursus au sein du Master Critique-Essais. À cette occasion, elle s’est passionnée à la fois émotionnellement et intellectuellement pour le Krump, une danse urbaine née dans les « ghettos noirs » de Los Angeles à la fin des années 1990. Dans un essai à la foi utopiste et engagé, au croisement de la sociologie, de la philosophie, de l’anthropologie, de l’ethnologie, de la psychologie et de la psychanalyse, et faisant office de mémoire de fin d’études, elle a souhaité mettre en lumière cette pratique artistique et ses danseurs longtemps stigmatisés, comme pour remettre de l’ordre dans tout ce désordre. Sa curiosité sans limite l’a donc menée à étudier les arts vivants et visuels, mais c’est au contact du théâtre et de la danse que son cœur palpite.
Journaliste indépendante depuis un an, elle écrit aujourd’hui avec enthousiasme pour les revues ZUT et NOVO.

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Richard Mèmeteau

Richard Mèmeteau est professeur de philosophie à l’Université de Chartres. En tant que spécialiste des études culturelles, il concentre ses recherches autour des productions sérielles destinées au grand public. Son essai théorique Pop Culture, Réflexions sur les industries du rêve et l’invention des identités publié en 2014 aux éditions Zones analyse aussi bien les films de science-fiction que la télé-réalité queer dont l’auteur étudie l’aspect mythologique. Issues de la culture populaire, ces productions audio-visuelles contribuent à construire l’identité du spectateur. Toujours aux éditions Zones il publie en 2019 Sex friends : Comment (bien) rater sa vie amoureuse à l’ère numérique : traité philosophique portant sur l’évolution des sexualités contemporaines. Richard Mèmeteau est par ailleurs contributeur pour les Inrockuptibles, la Revue du Crieur, Audimat ainsi que minorites.org.

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Sebastian J. Moser

Sebastian J. Moser est docteur en sociologue et depuis mai 2020 enseignant-chercheur à l'Eberhard-Karls-Universität Tübingen (Allemagne). Entre 2015 et 2020, il a été post doc à l'Université de Paris-Saclay. Il est également chercheur associé à l’Espace éthique Ile-de-France et au Centre Max Weber (UMR 5283) de Lyon. Les intérêts de recherche comprennent : figures sociales, sociologie de la perte, sociologie de la vie quotidienne et de l’ordinaire, méthodes de recherche qualitative et éthique de la recherche.

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Sybille d’Hardemare

Diplômée d’une Licence Lettres et Arts à l’Université Paris 7, Sybille d’Hardemare a d’abord suivi une formation pluridisciplinaire. Mêlant étude littéraire et histoire de l’art, analyse théâtrale et cinématographique, cette licence lui a permis de s’interroger sur le statut des images et leur langage visuel. Diplômée ensuite du Master Critique-Essais, Écriture de l’art contemporain de l’Université de Strasbourg, elle s’est exercée à l’écriture critique, qu’elle soit journalistique grâce à la publication d’un article dans le magazine Rue 89, ou universitaire par la rédaction d’un mémoire-essai. Elle a ainsi pu explorer une écriture subjective mais toujours documentée. Au cours de ce cursus, ses champs de recherche se sont tournés vers les représentations du corps féminin et celle de la grossesse en particulier. En adoptant une perspective historique elle a pu questionner les productions artistiques contemporaines de la maternité à travers le prisme de la science notamment.

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