Auteurs

Dascha HOPPENSTEDT SILVA

Après l’obtention d’une licence de publicité et journalisme au Brésil et d’une licence de cinéma et audiovisuel à l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3, Dascha Hoppenstedt Silva est venue à Strasbourg pour suivre le Master « Critique-Essais, écriture de l’art contemporain ». Son parcours, fragmentaire et complémentaire, lui a permis de développer des compétences dans des domaines variés qui ont trouvé leur cohérence dans le travail de valorisation et promotion du cinéma. Actuellement, elle est chargée de mission en programmation au sein de l’association Vidéo Les Beaux Jours à Strasbourg, qui vise à valoriser le documentaire dans la région Grand-Est. Parallèlement, elle poursuit une recherche sur l’importance de la programmation dans les festivals de cinéma brésiliens à Paris pour l’accomplissement de leurs objectifs, ainsi qu’à l’exotisation ou la désexotisation du Brésil à travers le cinéma.

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Estelle DALLEU

Estelle Dalleu est docteure en Études cinématographiques ; elle est chargée d’enseignement à la Faculté des Arts et membre de l’EA – Approches Contemporaines de la Création et de la Réflexion Artistiques de l’Université de Strasbourg ; elle est également issue du monde professionnel du jeu vidéo. Son principal objet de recherche académique s’intéresse à l’esthétique et à l’histoire du jeu vidéo. Elle a organisé en 2015 des journées d’études consacrées aux singularités du jeu vidéo, et elle participe à des colloques et des publications en lien avec cette problématique de recherche (pour la revue Komodo 21 : [« \[Formes contemporaines de l’imaginaire informatique\] >> hacking >< jeu vidéo »](http://komodo21.fr/formes-contemporaines- de-limaginaire- informatique-hacking- jeu-video) ; « Kara : métadiscours vidéoludique autour de l’androïde » contribuera prochainement à l’ouvrage Animé/Anima : Robots, marionnettes, automates sur scène et à l’écran [Éditions Lettres modernes Minard] ; « De quelques circonvolutions vidéoludiques : cercle, spirale et boucle », est à paraître dans Circonvolution(s). Monographie d’un mouvement du cinéma).

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Léa DHIEUX

Après avoir validé une licence d’arts plastiques à l’Université de Strasbourg, Léa Dhieux a mené en Master « Critique-Essais, écriture de l’art contemporain » une étude portant sur l'installation immersive et ses implications cognitives et perceptives pour le spectateur. Très attachée à la pratique, elle poursuit désormais, au sein de la même université, une seconde année de master 2 en « Dramaturgie – Pratique & Arts de la scène » dans le but de devenir metteur-en-scène scénographe. Sa réflexion porte sur les pratiques immersives au théâtre, conduite par une analyse du dispositif scène / salle de 1880 à nos jours, en y établissant un lien étroit avec le champs des arts-plastiques.

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Liisa ROZIKOVA

Après une licence d'histoire de l’art à l’Université de Strasbourg et de nombreuses expériences professionnelles dans le domaine de la médiation culturelle au sein de structures muséales internationales, Liisa Rōžikova intègre en 2015 le Master « Critique-Essais, écriture de l’art contemporain » où elle se spécialise dans l’étude de l’histoire de la danse. Sa pratique chorégraphique acquise en Estonie et en Alsace ainsi que son bagage en histoire de l’art l’ont amené à orienter sa réflexion vers les modalités d’exposition de la danse dans les musées de nos jours.

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Marie GOEHNER-DAVID

D’abord plasticienne, Marie Goehner-David est diplômée d’une licence d’arts plastiques à l’Université de Strasbourg. Au cours de son cursus, elle se spécialise dans les diverses pratiques de la photographie argentique et l’étude de leur processus. Au sein du Master Critique-Essais, écritures de l'art contemporain qu’elle intègre ensuite, elle écrit essentiellement sur la question du lien de la photographie au réel, interrogeant les technologies aussi bien argentiques que numériques. Elle poursuit ses recherches au travers d’un doctorat portant sur l’empreinte lumineuse à l’épreuve du numérique.

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Marie-laure ALLAIN BONILLA

Spécialisée dans l’histoire des expositions, Marie-Laure Allain Bonilla est docteure en histoire de l’art contemporain de l’Université de Rennes 2. Sa thèse de doctorat met en évidence une histoire critique des usages des théories postcoloniales par les pratiques curatoriales de l’art contemporain depuis les années 1980 (publication à venir). Ses principales recherches actuelles portent sur les politiques d’acquisition muséales à l’ère de la globalisation et les possibilités de décoloniser les pratiques institutionnelles. Elle a publié sur des sujets tels le phénomène des biennales (particulièrement sur la biennale de Johannesburg), les études muséales et curatoriales, ainsi que sur les pratiques artistiques contemporaines résistant aux prérogatives occidentales, en puisant dans une boîte à outil constituée par les écrits issus des cultural studies, des théories féministes, postcoloniales et décoloniales. Elle contribue régulièrement à la revue Critique d’art.
Marie-laure Allain Bonilla a enseigné à l’Université de Rennes 2 où elle était impliquée dans le Master Métiers et arts de l’exposition. Elle a rejoint l’Université de Bâle en janvier 2016 pour sa recherche postdoctorale. Membre de l’équipe enseignante pluridisciplinaire du Département des études urbaines, elle est aussi affiliée au Département d’anthropologie sociale. Elle est par ailleurs membre du programme de recherche « Observatoire : Global Art Prospective » de l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) à Paris.

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Marielle GOERIG

À la suite d’une licence de cinéma au département des Arts du Spectacle de l’Université de Strasbourg, Marielle s'est dirigée vers le Master « Critique-Essais, écriture de l’art contemporain ». Le cinéma reste au centre de ses recherches. Elle a notamment rédigé son mémoire de fin d’études sur les Fans Films de Star Wars, mais également publié des articles dans la revue Transversalles. Ces textes se focalisent sur l’audiovisuel, que ce soit sur l’importance des réalisations du cinéaste américain Joe Dante, sur l’apparition du cinéma interactif avec le film Late Shift (Tobias Weber, 2016) ou encore sur le jeu vidéo exposé au Musée d’Art Ludique de Paris.
A présent, elle travaille au sein de l’association Vidéo Les Beaux Jours à Strasbourg où elle est chargée de développer une stratégie de veille du film documentaire et de coordonner le Mois du Film Documentaire en Alsace.

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Marion MESSEY

Après une licence en arts de la scène à la Faculté des Arts de l’Université de Strasbourg et plusieurs immersions professionnelles dans des sections de communication, de production et de relations publiques de structures théâtrales, Marion Messey intègre en 2015 la promotion Benjamin Buchloh du Master « Critique-Essais, écriture de l’art contemporain ». Ses affinités avec l'écriture critique la portent à développer des écrits consacrés à la création contemporaine, qu’elle soit tournée vers le spectacle vivant ou les arts visuels. Ses recherches portent notamment sur la reconnaissance des arts mutiques, ainsi que sur de possibles parcours à inventer pour pallier aux manques du langage, lorsque celui fait défaut, dans la création contemporaine. Ces questionnements l'ont poussée à se tourner vers le champs de la médiation artistique, dans lequel elle fait aujourd'hui ses preuves.

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Sarah MATHEY

Sarah Mathey s’est d’abord formée à la communication culturelle au travers de plusieurs expériences professionnelles, puis par l’obtention d’un diplôme en communication à Besançon. Cette formation l’a notamment amenée à explorer les pratiques culturelles muséales sous un angle sociologique. Attachée aux institutions artistiques de type muséal, elle a enrichi ses connaissances en validant une licence en Histoire de l’art à l’Université de Strasbourg. Convaincue de l’importance de l’écriture comme soutien à la création artistique contemporaine, Sarah Mathey a achevé sa formation universitaire en intégrant le master en Arts Plastiques, « Critique-Essais, écriture de l’art contemporain ». Cette formation lui a permis de déployer un regard critique, porté tant sur les arts visuels que sur le spectacle vivant. Le fruit de ces différentes préoccupations a permis l’émergence d’un travail de recherche mené autour de l’exposition du cinéma dans l’enceinte muséale, par le biais de sa requalification au sein de l’art moderne et contemporain, et ainsi, sur ses conséquences sur le spectateur.

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Séverin HUTT

Séverin Hutt travaille sur les liens entre « culture savante » et « culture populaire » dans l’art contemporain. Il est titulaire d’une licence d’arts plastiques ainsi que d'un master Critique & Essais, écritures de l'art contemporain, validés à l’Université de Strasbourg. Il aime le dessin, la randonnée, ainsi que, par certains aspects, le rock.

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William BLUM

Après avoir obtenu une licence en arts plastiques à la Faculté des Arts visuels de l'Université de Strasbourg, porté par son envie d'écrire, William Blum a rejoint la promotion Benjamin Buchloh (2015-2017) du Master « Critique-Essais, écriture de l’art contemporain ». Son intérêt pour les arts numériques et les écrits transhumanistes l'ont amené à orienter sa réflexion vers la dimension artistique de l'anthropotechnie et de l'anthropogénie. Au-delà de ses recherches, les connaissances acquises au travers de multiples colloques, de tables rondes et d’expériences professionnelles dans différentes structures institutionnelles l'ont guidé en direction de la communication culturelle.

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